Visite et devis sans frais
On se déplace, on regarde le volume réel, les accès, les étages. Le chiffrage part de ce qu'on a vu, pas d'une grille au mètre carré.

Saint-Étienne & bassin stéphanois
Nous nettoyons des logements en syndrome de Diogène, en situation d'incurie ou laissés à l'abandon, dans le parc ancien stéphanois comme dans les grands ensembles. Avant d'évacuer quoi que ce soit, nous trions — papiers, photos, objets qui comptent — avec la famille, le tuteur ou l'occupant lui-même.
On se déplace, on regarde le volume réel, les accès, les étages. Le chiffrage part de ce qu'on a vu, pas d'une grille au mètre carré.
Aucun logo, aucun marquage. Dans une cage d'escalier stéphanoise, personne n'a à deviner pourquoi nous sommes là.
Papiers, photos, bijoux, courrier administratif : on cherche et on met de côté avant de sortir quoi que ce soit.
Déchetteries et centres de tri du territoire, bordereaux à l'appui. Rien ne part dans la nature.
Notre façon de travailler
« Sous les couches, il y a des quittances, des lettres, des photos. Vider sans regarder, c'est effacer en une journée la mémoire et les droits de quelqu'un. »
Le syndrome de Diogène désigne une situation où une personne accumule des objets et cesse d'entretenir son logement, le plus souvent en se coupant progressivement des autres. Ce n'est ni de la saleté par négligence, ni un choix de vie : c'est un trouble qui touche des personnes vulnérables, fréquemment âgées ou isolées. Le diagnostic et l'accompagnement relèvent des soignants et des services sociaux ; notre travail commence à la porte du logement.
Ce que nous constatons chantier après chantier, c'est que les interventions menées trop vite ne tiennent pas. Un logement vidé en une journée contre l'avis de son occupant se remplit à nouveau en quelques mois. Un logement trié avec lui, même lentement, reste vivable.
C'est pour cette raison que le tri passe avant l'évacuation dans notre organisation, et pas l'inverse. Nous cherchons les papiers d'identité, les carnets de santé, les livrets bancaires, les photos. Nous les mettons de côté, nous les remettons en main propre, et nous en tenons la liste.
Le reste de notre métier est plus technique : protéger une cage d'escalier, démonter une armoire qui ne passe pas dans un escalier en vis, retirer un revêtement imprégné plutôt que de parfumer par-dessus, ventiler avant de rendre les clés. Ce sont ces gestes-là qui font qu'un appartement du centre ancien stéphanois redevient présentable.
Les mots du métier
Ces termes ne désignent pas la même chose et n'appellent pas le même chantier. Savoir lequel correspond à votre situation change le devis, la durée et parfois l'interlocuteur à qui vous devez vous adresser.
Voir le lexique completSituation dans laquelle une personne accumule des objets, cesse d'entretenir son logement et se coupe progressivement des autres.
Le terme est descriptif, pas diagnostique. Seul un médecin peut qualifier la situation d'une personne ; nous, nous constatons l'état d'un logement.
Accumulation compulsive d'objets, sans que le logement soit nécessairement négligé ni la personne isolée.
C'est la différence pratique avec le syndrome de Diogène : un logement en syllogomanie peut être saturé mais propre, ce qui change complètement le chantier.
Absence durable d'entretien : déchets non évacués, sanitaires hors d'usage, sols et surfaces jamais nettoyés.
L'incurie décrit un état de fait. Elle n'implique aucune faute et ne préjuge pas de la cause.
Qualification administrative d'un logement dont l'état présente un danger pour la santé ou la sécurité de ses occupants.
C'est un arrêté pris par l'autorité compétente, pas un simple constat visuel. Un logement très encombré n'est pas automatiquement déclaré insalubre.
Ce que nous faisons
Rares sont les chantiers qui n'en mobilisent qu'une. Un logement en syndrome de Diogène demande presque toujours du tri, du débarras, de la désinfection et parfois un traitement de nuisibles — nous les chiffrons séparément pour que vous sachiez ce que vous payez.
Comment ça se passe
Un échange de dix minutes pour comprendre la situation, sans avoir à tout expliquer ni à se justifier.
Une personne se déplace, en véhicule sans marquage, à l'horaire qui vous arrange. Gratuite et sans engagement.
Détaillé poste par poste, sans mention vague. Vous prenez le temps qu'il vous faut pour décider.
On cherche les papiers, les photos, les objets qui comptent. Rien ne sort d'une pièce avant cette étape.
Parties communes protégées, contenants fermés, rotations calées sur les heures calmes de l'immeuble.
Le logement doit être respirable. Nous indiquons par écrit le délai avant réoccupation et ce qui reste à faire.
Avant notre venue
Vous n'avez rien à préparer, rien à pré-trier, rien à nettoyer avant notre arrivée. Quelques informations nous font gagner une demi-journée, et quelques réflexes bien intentionnés peuvent en revanche rendre des dégâts irréversibles.
Où nous intervenons
Un T2 au quatrième sans ascenseur au Crêt-de-Roc et un T4 de bailleur à Montreynaud demandent la même compétence, mais pas la même logistique. Escalier en vis, impossibilité de poser une benne, ascenseur trop étroit, cave voûtée : ces contraintes sont connues quartier par quartier, et elles figurent dans le devis.
Autorisation de stationnement auprès de la Ville, dépôt en installations de Saint-Étienne Métropole, coordination avec les bailleurs et les syndics du secteur : ces démarches font partie de la prestation.
Également : Villars · La Talaudière · L'Horme · Unieux · Le Coteau · Montbrison · Saint-Genest-Lerpt · Saint-Héand · Roanne · Saint-Galmier.
Configurations rencontrées
Ces fiches sont des reconstitutions. Elles décrivent des configurations techniques que nous rencontrons régulièrement, sans reprendre aucun chantier réel : ni personne, ni logement, ni adresse identifiable. Ce ne sont pas des témoignages et nous ne les présentons pas comme des avis.
Papiers de retraite et livret de famille retrouvés dans une commode du couloir, remis avec inventaire. Logement rendu ventilé et sain.
Actes notariés anciens et photographies mis de côté et transmis à l'étude. Maison rendue vide et nettoyée pour la mise en vente.
Logement rendu dans le délai, dossier photo avant/après et bordereaux de dépôt joints à la facture.
Tension du voisinage retombée dès la première phase. Compte rendu écrit fourni pour l'assemblée générale.
Circulation rétablie dans le logement et cuisine remise en service. Rythme lent assumé, dépense justifiée poste par poste auprès du mandataire.
Studio remis en location après contrôle. Recommandation écrite transmise à la copropriété.
Vous êtes…
Une fille qui découvre l'appartement de sa mère et un gestionnaire de patrimoine qui doit reloger dans douze jours n'ont ni les mêmes questions, ni les mêmes contraintes. Chaque page dit précisément ce que nous fournissons, et ce que nous attendons de votre côté.
« Le logement de mon père, de ma mère, d'un frère est devenu impraticable. »
« J'ai un logement à remettre en location, avec une date d'attribution qui approche. »
« Un logement pose un problème d'odeurs ou de nuisibles pour tout l'immeuble. »
« Je gère les intérêts d'un majeur protégé dont le logement doit être traité. »
« Un bien à vider avant vente, dans un dossier de succession. »
Ce qu'on nous demande
Nous y répondons ici sans détour, y compris quand la réponse est « cela ne dépend pas de nous ». Une information juste vaut mieux qu'une promesse confortable.
Toutes les questionsLe coût est en principe supporté par la personne concernée ou par son patrimoine, y compris lorsqu'une mesure de protection est en place : c'est alors le tuteur ou le curateur qui engage la dépense au nom du majeur protégé.
Quand le logement est loué, la répartition dépend de l'origine des dégradations et de ce que prévoit le bail : un bailleur qui fait remettre en état après le départ du locataire peut chercher à récupérer tout ou partie de la somme, ce qui relève du contentieux locatif et non de notre périmètre.
Des aides ponctuelles existent parfois via le CCAS, la caisse de retraite ou une action sociale, mais elles ne sont ni automatiques ni généralisées. Nous ne pouvons pas les promettre : le bon interlocuteur est le service social du secteur, qui étudiera la situation réelle de la personne.
La majorité des chantiers se déroule sur deux à six jours : une à trois journées de tri et d'évacuation, puis une à deux journées de nettoyage et de traitement des odeurs.
Trois facteurs allongent nettement la durée dans le bassin stéphanois : l'étage sans ascenseur, l'étroitesse de l'escalier qui impose un démontage systématique, et l'impossibilité de poser une benne à proximité, qui transforme l'évacuation en rotations.
Quand la personne concernée participe au tri, nous étalons volontairement le chantier sur plusieurs passages. Ce rythme plus lent donne des résultats bien plus durables qu'une évacuation en une journée.
Non, pas de sa seule initiative. Tant que le bail court, le locataire a la jouissance du logement : une entreprise ne peut y intervenir qu'avec son accord, ou dans le cadre d'une décision de justice.
Ce qu'un bailleur peut faire de son côté, c'est signaler la situation, saisir les services compétents et traiter ce qui relève des parties communes ou de la sécurité de l'immeuble.
Nous n'intervenons jamais dans un logement occupé sans l'accord explicite de son occupant. Cette règle n'a pas d'exception, y compris quand la pression du voisinage est forte.
Tout est trié sur place en trois destinations : ce qui est remis à la famille ou au donneur d'ordre, ce qui peut être réemployé, et ce qui part en déchet.
Les papiers, photos, bijoux, monnaie et objets de valeur sont systématiquement recherchés et remis en main propre, avec un récapitulatif écrit.
Le mobilier et l'électroménager en état peuvent être orientés vers des structures de réemploi du territoire, uniquement avec l'accord du propriétaire. Le reste est réparti par flux — bois, ferraille, encombrants, déchets électriques — et déposé dans les installations agréées du territoire. Nous ne rachetons jamais rien : cela nous interdit tout intérêt à ce qu'un objet parte plutôt qu'il ne reste.
Il n'existe pas de prix au mètre carré fiable pour ce métier, parce que le prix dépend du volume à évacuer, de l'étage, de la largeur de l'escalier, de la possibilité de stationner et de l'état sanitaire des lieux.
À titre strictement indicatif, un studio ou un petit T2 se situe généralement dans une fourchette de quelques milliers d'euros, et un logement familial très encombré en étage sans ascenseur peut aller sensiblement au-delà. Ces ordres de grandeur ne valent pas engagement.
Le seul chiffre qui engage est celui du devis écrit remis après visite. Nous ne pratiquons pas de chiffrage ferme par téléphone : c'est le meilleur moyen d'annoncer un prix qu'il faudrait ensuite revoir à la hausse.
Un premier échange n'engage à rien et ne vous obligera à raconter que ce que vous voulez bien dire. Si la situation relève d'abord d'un accompagnement social ou médical, nous vous le dirons franchement et nous vous indiquerons vers qui vous tourner.